Dossier analytique
AHK-Cu — dossier tripeptide cuivré folliculaire
Analogue cuivré du GHK, étudié spécifiquement sur les modèles folliculaires.
Identité moléculaire
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Numéro CAS | 82775-79-5 |
| Masse molaire | 470.05 g/mol |
| Formule brute | C₁₈H₃₂CuN₈O₃ |
| Séquence / nature | Ala-His-Lys (gechelateerd met Cu²⁺) |
| Pureté | ≥99% |
| Aspect | Poudre lyophilisée blanche |
Les valeurs ci-dessus correspondent au lot en catalogue et sont reprises telles quelles depuis la fiche produit. Toute divergence entre ce dossier et la fiche doit être signalée avant utilisation.
Contexte de recherche
Ce composé est principalement étudié en comparaison du GHK-Cu, dont il constitue le point de contraste structural le plus proche. Cette proximité en fait un outil utile pour examiner la contribution du résidu N-terminal à l’activité observée — question de relation structure-activité plus que d’application.
Mécanisme étudié
L’AHK-Cu est un tripeptide alanyl-L-histidyl-L-lysine complexé au cuivre(II), structurellement voisin du GHK-Cu dont il diffère par le résidu N-terminal — une alanine remplaçant la glycine.
Cette substitution modifie l’encombrement stérique au voisinage du site de coordination sans supprimer la capacité de liaison du cuivre, qui reste assurée par l’imidazole de l’histidine. La littérature traite ces deux tripeptides comme des entités distinctes, avec des profils d’expression génique qui ne se recouvrent que partiellement.
Les travaux in-vitro publiés sur ce composé portent principalement sur les cultures de cellules de la papille dermique folliculaire, où l’expression du VEGF (vascular endothelial growth factor) a été mesurée par ELISA et RT-qPCR. Le VEGF est étudié dans ce contexte comme marqueur de la vascularisation péri-folliculaire.
Littérature in-vitro
Le corpus est plus restreint que celui du GHK-Cu et repose sur un nombre limité d’équipes. Les comparaisons directes entre les deux tripeptides, à concentration de cuivre équivalente, restent rares — limite méthodologique à garder à l’esprit lors de l’interprétation.
Points d’entrée bibliographiques
- PubMed — littérature évaluée par les pairs
- PubChem — profil chimique et données d’essai
- NCBI — références de méthodologie et de récepteurs
Ces liens constituent un point d’entrée dans la littérature et non une sélection éditorialisée. Aucune des sources citées ne se rapporte à un usage humain de ce matériau, et leur consultation directe est recommandée pour toute conception de protocole.
Distinguer ce composé de ses analogues
Diffère du GHK-Cu par un seul résidu N-terminal. Les deux composés sont fréquemment confondus dans les sources secondaires ; le numéro CAS est l’identifiant fiable.
Le numéro CAS porté sur la fiche produit est l’identifiant à retenir. Les dénominations commerciales, codes de développement et abréviations d’usage varient d’une source à l’autre et ne constituent pas une identification fiable.
Limites méthodologiques
Même limite que pour le GHK-Cu concernant le cuivre libre, aggravée par un corpus plus restreint et une réplication indépendante plus rare. Les comparaisons directes AHK-Cu / GHK-Cu à cuivre équimolaire sont peu nombreuses, ce qui rend difficile l’attribution d’une spécificité au tripeptide lui-même.
Ces limites ne sont pas des réserves de forme : elles déterminent ce qu’un protocole employant ce matériau peut ou ne peut pas établir. Les expliciter dans le plan expérimental évite d’attribuer au composé une observation imputable au système de mesure.
Paramètres analytiques
Même remarque que pour le GHK-Cu : la coloration traduit la complexation, non la pureté. Les analyses portent sur la fraction peptidique après séparation.
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Conservation | Conservation à −20 °C, à l’abri de la lumière |
| Solubilité | Soluble en eau bactériostatique (BAC) |
| Stabilité | Stable 24 mois à −20 °C ; 30 jours après reconstitution à 2–8 °C |
| Méthodes de contrôle | RP-HPLC · MS · NMR |
La reconstitution relève du protocole expérimental. Le volume de solvant détermine la concentration finale et n’est pas prescrit ici : il dépend de la conception de l’expérience et des conditions de l’essai.
Concentrations résultantes
Le tableau ci-dessous est arithmétique : il indique la concentration obtenue pour un volume de solvant donné, sans recommandation d’usage.
| Conditionnement | 1 ml | 2 ml | 3 ml |
|---|---|---|---|
| 100mg | 100.00 mg/ml | 50.00 mg/ml | 33.33 mg/ml |
Ces valeurs supposent une dissolution complète et un contenu peptidique conforme au rapport de lot. Lorsque le contenu quantitatif réel diffère de la masse nominale — écart courant, lié aux contre-ions et à l’eau résiduelle — la concentration effective est inférieure à la valeur théorique. C’est précisément la raison pour laquelle le contenu quantitatif par flacon fait partie du protocole de vérification.
Conception de protocole
Trois points conditionnent la validité d’un essai employant ce matériau, indépendamment de la question posée.
La concentration effective n’est pas la concentration nominale. Elle dépend du contenu peptidique réel du lot, de la dissolution complète et de l’adsorption sur les parois du contenant. Un contrôle de concentration après reconstitution est préférable à l’hypothèse d’un rendement parfait.
La durée d’exposition réelle peut être inférieure à la durée nominale lorsque le composé est dégradé par le milieu. Vérifier la stabilité dans les conditions exactes de l’essai — milieu, sérum, température, durée — avant d’interpréter une absence d’effet.
Le bras de contrôle doit correspondre au véhicule effectivement employé, à la même concentration finale. Cette exigence est banale et reste la cause la plus fréquente de résultats non reproductibles.
Vérification du lot
Les conditionnements suivants sont couverts par un rapport Janoshik Analytical, consultable depuis la fiche produit :
- 100mg — rapport de lot disponible
| Conditionnement | Rapport de lot | Disponibilité |
|---|---|---|
| 100mg | Couvert | En stock |
Le programme de vérification porte exclusivement sur l’identité et la pureté du matériau, par chromatographie en phase inverse et spectrométrie de masse. Il ne couvre ni la stérilité, ni les endotoxines, ni aucune caractéristique microbiologique.
Questions fréquentes
Comment se présente ce produit à la réception ?
Sous forme de poudre lyophilisée en flacon scellé, expédiée sous emballage isotherme et neutre. Replacez le flacon à la température de conservation indiquée dans les spécifications dès réception.
Quel solvant utiliser pour la reconstitution ?
L’eau bactériostatique est le solvant de reconstitution usuel pour les peptides lyophilisés en contexte de laboratoire. Le volume relève du protocole expérimental et de la concentration recherchée ; nous ne fournissons aucune recommandation de dosage.
Combien de temps le matériau reste-t-il stable ?
La fenêtre de stabilité figure dans le tableau des spécifications de cette fiche, avant et après reconstitution. Ces valeurs correspondent aux conditions de conservation indiquées ; toute variation de température les raccourcit.
Le rapport d’analyse correspond-il exactement à mon flacon ?
Le rapport lié sur cette page correspond au conditionnement sélectionné. Chaque rapport est émis par Janoshik Analytical à partir d’un échantillon soumis anonymement, et porte sur l’identité et la pureté du peptide.
Ce produit peut-il être utilisé sur l’être humain ou l’animal ?
Non. Il s’agit d’un matériau de référence de qualité analytique destiné exclusivement à la recherche in-vitro en laboratoire. Toute administration à l’être humain ou à l’animal est exclue, et aucune allégation thérapeutique, diagnostique ou médicale n’est formulée.
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