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Outil de laboratoire // Arithmétique

Calculateur de reconstitution peptidique

Également appelé peptide dosing calculator, peptide reconstitution calculator ou NAD calculator dans la littérature anglophone. L’arithmétique est la même quel que soit le composé : elle s’applique à un flacon de NAD+ 500mg comme à un peptide de 10 mg.

Indiquez la masse inscrite sur le flacon et le volume de solvant ajouté. L’outil renvoie la concentration obtenue, puis la masse contenue dans un volume prélevé. Aucun protocole, aucune posologie et aucune voie d’administration ne sont suggérés.

mg
ml

Solvant : eau bactériostatique ou eau stérile, selon le protocole du laboratoire.

Concentration obtenue 5,00 mg/ml 5 000 µg/ml
Masse contenue dans un volume prélevé
Volume prélevéMasse contenue

Ce que ce calcul ne dit pas

  • Il ne recommande aucun volume à prélever, aucune fréquence et aucune voie d’administration.
  • Il ne remplace pas la fiche de données de sécurité ni le protocole du laboratoire.
  • La stabilité après reconstitution figure dans le tableau des spécifications de chaque fiche produit ; elle dépend des conditions de conservation.
  • Les produits du catalogue sont des matériaux de référence réservés à la recherche in-vitro. Ils ne sont destinés ni à l’être humain ni à l’animal.

La formule, et pourquoi elle suffit

La concentration obtenue est la masse inscrite sur le flacon divisée par le volume de solvant ajouté. Il n’y a pas de seconde étape ni de facteur de correction : 10 mg dans 2 ml donnent 5 mg/ml. La masse de peptide ne change pas avec le volume — ajouter du solvant dilue une masse constante, cela n’en crée pas.

La difficulté n’est jamais la division, ce sont les unités. Les flacons sont étiquetés en milligrammes, les seringues à insuline U-100 graduées en unités (1 ml = 100 unités) et la littérature raisonne souvent en microgrammes. Trois échelles pour un calcul, et c’est là que se glisse le facteur 1 000 ou le facteur 100. Le guide de reconstitution détaille la méthode, le matériel et les erreurs les plus fréquentes.

Choisir le volume plutôt que le subir

Le volume n’est pas imposé par le produit : c’est vous qui le fixez, et il détermine la finesse des prélèvements ultérieurs. Un volume faible donne une solution concentrée — peu de solvant à stocker, mais l’erreur relative sur un petit prélèvement devient importante. Un volume élevé donne une solution plus diluée et des prélèvements plus larges, donc plus précis. La seule contrainte est matérielle : un flacon de 2 ml ne peut pas recevoir 5 ml.

Le solvant conditionne la durée d’exploitation. L’eau bactériostatique contient environ 0,9 % d’alcool benzylique, ce qui autorise des prélèvements multiples ; l’eau stérile n’en contient aucun et convient à un usage unique. Le glossaire analytique définit les termes employés ici, et les questions fréquentes traitent de la conservation après remise en solution.

Vérifier le flacon avant de le reconstituer

Ce calcul part de la masse imprimée sur l’étiquette et suppose que le flacon contient bien cette masse du composé annoncé. Ces deux hypothèses sont invérifiables à l’œil nu : un lyophilisat est une poudre blanche, et toutes les poudres blanches se ressemblent. C’est ce que documente un rapport d’analyse de lot — consultable sur chaque fiche produit, recensé dans le registre des rapports, et expliqué dans le guide de lecture d’un COA.