COA IGF-1 LR3
- Réparation & régénération
- Pureté
- ≥99%
- Lot
- PSE-2026-IGF-1
- Format
- 1mg
Expédition sous 24–48 h · du lundi au vendredi colis suivi emballage discret
Axe somatotrope
Composés étudiés dans les modèles de l'axe somatotrope : analogues de GHRH, sécrétagogues du récepteur GHSR et variantes de l'IGF-1.
Cet intitulé désigne un champ de recherche, non une indication. Les références ci-dessous sont des étalons analytiques destinés exclusivement à la recherche in-vitro en laboratoire : ce ne sont pas des médicaments, ils ne sont pas délivrés en pharmacie, et aucune allégation thérapeutique n’est formulée à leur sujet.
COA
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COA Tous les composés de cet axe agissent sur l'axe somatotrope, mais à des points différents de la cascade — et cette différence est la clé du regroupement.
Les analogues de GHRH comme le CJC-1295 sans DAC (également désigné Mod-GRF 1-29) imitent l'hormone hypothalamique qui déclenche la libération de GH. Les sécrétagogues — ipamoréline, GHRP-6 — agissent sur le récepteur GHSR, une voie distincte et complémentaire. L'IGF-1 LR3 intervient encore plus en aval : c'est l'effecteur que la GH induit, dans une variante à affinité réduite pour les protéines de liaison IGFBP.
Un analogue de GHRH et un sécrétagogue GHSR n'empruntent pas la même voie. La littérature rapporte que leur engagement simultané produit une libération de GH supérieure à la somme des deux agents pris isolément — d'où l'existence d'associations comme le CJC-1295 + Ipamoréline.
L'amplitude rapportée varie fortement selon le modèle, le protocole et la méthode de dosage. Les multiples cités en ligne proviennent le plus souvent de travaux dont les conditions ne sont pas précisées, ce qui les rend ininterprétables.
L'IGF-1 LR3 se distingue du reste de l'axe : il ne stimule pas la libération de GH, il court-circuite l'étape.